TH-Traduction-Fic'

TH-Traduction-Fic'
[ Ils sont allemands, nous sommes françaises...

Pourtant la barrière de la langue n'a jamais été un problème.

Elles sont anglaises, américaines, espagnoles...and so on...

La langue ne sera pas une barrière. ]



Après avoir lu de nombreuses FanFictions françaises, j'ai commencé à en lire dans d'autres langues (principalement anglais et espagnol) et je voudrais vous les faire connaître.

Après avoir demandé l'autorisation aux auteurs, je les traduits et les publie.

Je transmettrai vos commentaires et remarques.


Mon blog de fictions perso : GdouteG
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 11:15

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 08:00

N°1 : Confession By Y-do-u-crY

N°1 : Confession By Y-do-u-crY



Titre original : Confession
Auteur : Y-do-u-crY
Lieu de publication d'origine : FanFiction.net
Type : OS
Genre : Amour
Résumé : Bill révèle à son meilleur ami, Andreas, qu'il est gay. Mais sa réaction va être bien surprenante.



************************



(PoV Bill)

Le vent soufflait dans mes cheveux et sur mon visage tandis que des larmes silencieuses coulaient sur mes joues. Les mains dans les poches et mon sac sur les épaules, je descendais la rue qui menait jusqu'à la maison de mon meilleur ami.
Je déteste pleurer, je me sens faible. Et une fois que ça a commencé, ça devient difficile à stopper.
Mais, une fois devant la porte d'entrée, je sortis un miroir et réarrangeait mon maquillage qui commençait à couler. Je jetais un coup d'½il à mes cheveux pour m'assurer que le vent n'avait pas ruiné ma coiffure. Quand je fus satisfait de mon apparence, je toquais à la porte.

PoV Narrateur

« Entrez », dit une voix à travers la porte.

Quand je l'ouvris, une vive lumière m'aveugla, mais mes yeux s'y habituèrent rapidement au fur et à mesure de mon entrée dans la maison.

« Hé Bill, ça va ? » demanda Andreas, son meilleur ami.

« Pas mal, j'suis juste un peu blasé, jpensais qu'on pourrait traîner un peu ensemble, qu'est-ce que t'en penses ? » interrogea Bill, pas très sûr de lui.

« Oui, bien sûr, t'as pas besoin de demander, tu veux faire quoi ? »

« J'sais pas. On regarde un film ? »
demanda Bill, d'une petite voix.

« D'ac. Lequel ? »

« Choisis »
répondit Bill en baissant les yeux.

Andreas mit un film en route, mais il ne comptait pas le regarder. Au lieu de ça, il s'assit sur le lit où Bill s'était installé. Il se positionna de façon a être en face de Bill.

« Quel est le problème, Bill ? Tu agis bizarrement. »

« Je sais »

« Donc tu vas me dire ce qui se passe, et ne pas me sortir des « tu n'en as rien à faire » ou encore « ça n'a pas vraiment d'importance », si ça te fait pleurer ou que ça te fait de la peine, c'est que c'est important. Je vais t'écouter parce que c'est quelque chose qui te tient à c½ur, et parce que tu es important pour moi. Nous sommes amis depuis l'école primaire, Bill, je pense que tu peux me faire confiance »
le sermonna doucement Andreas, la voix affectée par la tristesse.

« Je sais, je sais que je peux le faire..., mais je ne sais pas si, si tu...ça pourrait te blesser. »
bredouilla Bill.

« Bill, qu'est-ce qui se passe ? Jcomprends rien à ce que tu veux dire et c'est pas la première fois » répondit Andreas, tentant de le faire rire, avec succès. Bill lui décrocha un de ses sourires en coin et lui donna un petit coup de poing dans le bras.

« Hey ! Je suis toujours parfaitement clair ! »contra Bill, tentant de paraître blessé par le remarque de son ami, mais échouant lamentablement.

« Oui, bien sûr, si ça peut te rassurer » répondit Andreas avec un sourire narquois. Redevenant sérieux, il ajouta « Je t'aime Bill, plus que tu ne l'imagines, tu peux tout me dire, je ne te rejetterai pas. »

Bill jauga Andreas, tentant de voir s'il était sincère. Après un petit moment, Bill regarda ses genoux et marmonna « Je suis gay »

« Qu'est-ce que tu as dit ? »

« Tu m'as très bien entendu »

« Non, sérieusement, je n'ai pas compris »

« Je suis gay »
, répéta Bill en se redressant, regagnant un peu de confiance en lui, qu'il reperdit aussitôt.

« Et c'est tout ? Je pensais que tu étais malade ou quelque chose comme ça. » souffla Andrea, rassuré.

« Qu'est ce que tu veux dire par « Et c'est tout » ? Tu n'es pas en colère ? »

« Pourquoi je le serais ? »

« Parce que, je sais ce que ton père pense des gays »
cracha presque Bill.

« Je ne suis pas lui, et je ne le considère pas comme mon père. Tu sais Bill, quand ma mère est morte, c'est devenu une corvée de vivre avec lui, de parler avec lui. Nous ne savons rien l'un de l'autre. Ton beau-père est plus un père pour moi que le mien. »

« Je sais. J'avais seulement peur de ta réaction. Je ne sais pas ce j'aurai fait si je t'avais dégoûté... »

« Nan mais Bill, tu me dégoûtes continuellement ^^. Mais pas parce que tu aimes les garçons, pourquoi devrais-je détester quelqu'un qui est comme moi ? »

« Attends deux secondes, tu es gay ? »

« Puisque tu te livres à moi, je pense qu'il est juste que je le fasse à mon tour. Moi, Andreas, je suis gay »
dit-il, en employant un ton formel.

Bill rigola et décida d'essayer quelque chose.

« Moi, Bill, je suis aussi gay et j'voudrais dire qu'Andreas a un joli cul »


Andreas rougit mais ne recula pas devant le défi.

« Moi, Andreas, je voudrais dire que Bill me rend dingue et qu'il est la cause de mes hum... « tensions » nocturnes »
dit Andreas d'un air suffisant.

Bill devint aussi rouge qu'une tomate mais il ne se dégonfla pas : « Moi, Bill, je voudrais dire à Andreas que je l'aime vraiment beaucoup et que je voudrais qu'il soit mon premier... »

« Moi, Andreas, suis d'accord avec Bill, et je voudrais aussi qu'il soit mon premier... »

« Vraiment ? »
lui demanda Bill, il n'était pas sûr de vouloir connaître la réponse en fait.

« Vraiment » répondit Andreas avec fermeté. « Je voudrais partager cette expérience avec la personne que j'aime »

Bill fut désarçonné un instant : « Toi, tu m'aimes ? » bégaya-t-il.

« Oui, je t'aime. Je pensais que c'était juste passager, mais j'ai changé d'avis quand j'ai compris que je préférais les garçons aux filles. Je suis heureux que tu le saches mais tu n'es pas obligé de partager mes sentiments. Et que dirait Tom ? »

« Je suis heureux de le savoir aussi, et Tom se fiche que je sois gay ou non »

« Ce n'est pas ce dont je parlais, Bill. »

« Euh, je comprends pas »
Bill était sincère, il ne voyait pas de quoi Andreas voulait parler.

« Oh, réveille-toi Bill ! Je sais ce qu'il se passe entre vous deux quand les portes sont closes. »

Bill lui lança un regard sidéré, il ne savait pas quoi dire « Comment ... ? »

« Bein, c'est une longue histoire, mais je vais te raconter comment je l'ai découvert »
répondit-il en souriant. Et Bill, malgré lui sourit à son tour.

« Tu te rappelles du jour où on avait fait une bataille de bouffe à la cantine ? »

« Oui... »
répondit Bill, tentant de se rappeler ce qui s'était passé ce jour-là.

« Ne t'inquiètes pas, rien de vraiment très important ne s'est passé, mais il est tout de même arrivé quelque chose. Donc ce jour là, pour résumer, j'avais pris une douche, et vous, vous vous êtes embrassé pour la première fois.

« Comment tu sais ça ? »

« Laisse moi te raconter toute l'histoire et tu sauras. Bon alors, quand nous sommes rentrés de l'école, nous étions couverts de nourritures et on devait aller se laver à tour de rôle. J'y suis allé en premier et quand je suis sortie, je vous ai entendu parler. »


(FlashBack)


« Bill, est-ce que tu as déjà embrassé une fille ? » avait demandé Tom.

« Oui, une fois, et toi ? »

« Oui, j'l'ai d'jà fait, et c'était comment pour toi? »

« C'était...euh...humide. J'ai pas vraiment aimé. Jsuis pas un expert, mais elle était vraiment pas douée. Elle a fourré sa langue dans ma bouche puis la retiré, comme si c'était un vieux poisson mort. En plus, elle avait une haleine dégueu. »
Bill essayait de se rappeler précisément ce baiser.

« Ouais, c'était un peu ça pour moi aussi...ça te dirait de réassayer ? »
demanda Tom rapidement. Un peu trop peut-être.

« Avec qui ? Il n'y a pas de filles qui veulent m'embrasser... »

« Euh...moi je veux bien... »

« Tomi, c'est super bizarre là »
lui dit Bill en riant.

« C'est pas comme si j'allais faire quelque chose, j'ai juste envie de t'embrasser. »

« D'accord »
Il n'était pas très sûr de lui.

Il y a eu alors un silence, et à travers la porte on pu entendre léger gémissement et une grande inspiration.

« Ca, c'était...ouahou, génial ! »
Bill essayait de trouver les bons mots. « Jveux essayer, encore »

Tom rigola.

(Fin du FlashBack)


« A partir de ce jour là, je vous ai vu différemment. Vous étiez si proches. Et d'une certaine manière, moi aussi je l'étais, proche de vous »

« Tu ne penses pas que c'est bizarre qu'on fasse ça entre frères, quand on est seuls ?»

« Non, on va dire que c'est un truc de jumeau, et tu me veux moi pour ta première fois, ça c'est important. Par contre je ne dois pas être le premier à te faire une pipe. »
Il souriait.

A cet instant, les yeux de Bill s'écarquillèrent et le sang afflua à sa visage, en baissant le regard, il demanda « Comment tu sais ? »

« Une fois, je suis entré sans prévenir, vous ne l'avez même pas remarqué... » dit-il en haussant les épaules. « Et comment dire...j'ai été obligé de porter des pantalon larges pendant un moment, parce que à chaque fois que je pensais à vous, à ça...Bein, on va dire que ça se voyait... » Il lui donna un petit coup d'épaule. Bill lui sourit puis baissa les yeux.

« Tom dit que les gens n'accepteraient pas ce que l'on fait, qu'ils nous trouveraient dégoûtants »

« Il a raison, les gens ne comprendraient pas, mais je ne suis pas « les gens ». Je suis Andreas et vous êtes comme des frères pour moi. N'empêche que j'ai l'impression qu'il y a de plus en plus ...hum... d'inceste autour de nous ! » Il ri. « Je trouve ça génial que vous soyez aussi proches, et que vous n'ayez pas peur d'être vraiment vous et d'être avec la personne avec laquelle vous voulez être ».

Bill sourit puis se jeta presque sur Andreas, le prenant dans ses bras.

Ils tombèrent par terre. Andreas s'allongea sur Bill, ils ne se quittaient pas des yeux. Et avant qu'aucun n'ait pu comprendre ce qu'il se passait, leurs lèvres se pressèrent doucement. Pas pour longtemps, bien vite leur baiser se fit plus passionné. Leurs langues se battaient, c'était à celle qui gagnerait et ce fût Andreas qui l'emporta. Ce dernier mordilla doucement la lèvre inférieure de Bill. Puis il posa sa tête sur l'épaule du brun, qui enroula ses bras autour de son nouveau petit ami.

« Merci beaucoup, tu n'as pas idée à quel point ça compte pour moi que tu nous acceptes comme tels, que tu n'aies pas une mauvaise opinion de nous. Tom et moi t'aimons...vraiment beaucoup. »
Bill chuchotait dans l'oreille de son ange.

« Attend. Tom aussi ? »

« Laisse moi juste te dire que Tom n'est pas...jaloux. »



**********************




Vos impressions ?



**********************

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 11:21

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 07:20

N°2 (part 1) : Sex Phone par Lirren

Titre original : Sex Phone
Auteur : Lirren Site Web Live Journal
Lieu de publication d'origine : TokioHotelFiction.com
Type : OS
Genre : Sexe
Résumé : Une conversation téléphonique


Précision
: il s'agit de la première partie



****************************


Georg zappait, passant d'une chaîne à l'autre sans presque jamais s'arrêter. Le groupe avait enfin réussi à obtenir un semblant de pause au milieu de la constante course qu'était leur vie. Et Georg était soulagé de pouvoir, pour une fois, dormir dans un vrai et même lit pendant plusieurs jours. Mais il ne s'était pas attendu à s'ennuyer autant pendant son temps libre.

Les autres ne semblaient pas avoir ce genre de problème. Quand Georg avait laissé Gustav, une demi-heure plus tôt, le batteur semblait très occupé à tripoter son appareil photo et son ordinateur. Il avait tenté de lui expliquer ce qu'il faisait, mais c'était incompréhensible pour Georg. Bill avait demandé à David la permission d'aller faire du shopping, et il ne rentrerait sûrement pas avant des heures.Et Tom était très sûrement avec une fille.

Ils avaient laissé Georg, coincé dans sa chambre, avec rien d'autre à faire que de regarder la télé. Il venait juste de s'arrêter sur ce qui semblait être une course de voitures quand son portable sonna. Il jeta un coup d'½il à l'écran après avoir ouvert le clapet et le nom qu'il vit apparaître le surpris.

« Bill ? »

« Georg. »

« Qu'est-ce qu'il se passe ? »

« Rien »

« Okayyyy. Alors pourquoi tu m'appelles ? »
demanda Georg, dérouté. « J'pensais que tu faisais du shopping »

« J'y suis »
Sa voix était grave. « J'ai trouvé un super pantalon »

Georg frissonna au timbre de voix sexy qu'avait adopté Bill. Il rajusta rapidement son jean et s'éclaircit la gorge.

« Tu l'aimes, euh... ? »

« Mmmmh »
ronronna Bill « Tu aimeras aussi, Georg. Le tissu est très doux. Il caresse mes cuisses, tout comme tes mains. »

« Putain, Bill mais t'es où ? » demanda Georg, choqué.

Le doux rire de Bill fit brusquement affluer le sang de Georg vers son aine.

« Je suis dans une cabine d'essayage »

Encore ce rire... Mon dieu, ce rire devrait être illégal.

« Oui, quelqu'un pourrait m'entendre te dire comment ce pantalon me va » murmura Bill. « Et comment il se frotte à ma bite chaque fois que je bouge »

« Bill »
grogna Georg.

« C'est très doux »
continua Bill « pas autant que lorsque c'est moi qui me touche, mais c'est presque comme si j'étais contre une peau nue. Je peux imaginer ta main sur moi, me caresser à travers ce pantalon. Mmmmmm. »

Inconsciemment, Georg avait abaissé sa propre main pour appuyer sur son érection grandissante.

« Bill, qu'est-ce que tu fais ? »
siffla-t-il.

Le chanteur l'ignora.

« Tes mains sont si agréables, si chaudes. Et si tu étais avec moi, je parie que je pourrais sentir chaque couture de ton jean à travers le tissu de mon pantalon en entourant tes hanches avec mes jambes. Ca serait aussi bon que d'être nu sous toi. » Bill continua. « Mais garder ton jean ne serait pas très amusant, hein ? Alors, je ferais sauter le bouton et descendrait, doucement, très doucement, la fermeture éclair. Tu es si...dur. Je parie que tu peux sentir mes doigts contre toi pendant que j'ouvre ton jean. »

Georg laissa retomber sa tête sur son oreiller. Si Bill n'avait pas peur de se faire chopper, pourquoi lui devrait ? Il fit passer son téléphone de sa main droite à sa main gauche et il ouvrit sa braguette, frissonnant légèrement quand ses doigts effleurèrent son sexe.

« Est-ce que tu portes quelque chose sous ton jean, Georg ? »

La voix basse et rauque de Bill lui envoya une nouvelle décharge dans tout le corps. « Non » souffla-t-il.

« Bien. C'est très bien. Comme ça, j'aurai juste à te l'enlever et à poser mes mains sur ta queue.Je l'enserrerai, puis je commencerai à aller et venir, doucement, pendant que tes hanches bougeront, me disant d'aller plus vite, encore plus vite. Je toucherai ton gland mouillé et j'étalerai ton humidité le long de ta bite. »


Georg réprima à peine un grognement pendant qu'il mettait les paroles de Bill à exécution avec sa propre main.

« Tu aimes ça Georg ? »

« Putain, oui »
Georg se touchait en imaginant que c'était la main de Bill qui était à la place de la sienne.

« Moi aussi, j'aime ça »
dit Bill doucement. « Je kiffe savoir que tu bandes comme un dingue pour moi. J'ai envie de te lécher, de te goûter, de faire courir ma langue de bas en haut sur ta bite. De te sentir durcir quand je te taquine avec mon piercing. Je veux jouer avec tes couilles pendant que je te prends entièrement en bouche »

Georg fut alors incapable d'étouffer son gémissement.

« C'est ce que je voulais entendre » dit Bill avec un petit rire. « Je veux t'entendre gémir pendant que j'aurai ta bite dans ma bouche. Je veux entendre ça quand je te sucerai jusqu'à ce que tu touches le fond ma gorge. Je veux t'entendre me supplier tellement tu as envie de me prendre »

La main de Georg accéléra.

« Est-ce que tu as envie d'me prendre, Georg ? Est-ce que t'as envie d'être en moi ? »

« Nnnng ! »
Georg cherchait des mots cohérents. Il serrait sa bite, imaginant le corps tendu et brûlant de Bill.

« Ouais, j'en ai envie aussi »


La voix de Bill était voilée, comme s'il essayait de ne pas haleter entre chacun de ses mots. « Je veux te sentir en moi. Je veux entourer ton corps avec mes jambes, te sentir me prendre si fort que j'en verrais les étoiles. Et je veux t'entendre crier mon nom quand tu jouiras »

Georg ne pouvait pas empêcher ses hanches de bouger. A travers ses paupières closes, il pouvait voir tout ce que Bill lui décrivait. Sa main allait et venait, violemment, rapidement, pendant qu'il imaginait Bill sous lui, complètement nu.

« Tu aimes ça, n'est ce pas Georg ? » murmura Bill. « Tu veux que ça soit violent et rapide. J'aime ça aussi »

Georg se mordit la lèvre et sentit ses testicules se contracter.

« Dit mon nom, Georg. » Souffla Bill à son oreille.

« Bill !!! » Ce cri lui déchira la gorge pendant que le plaisir explosait dans son corps. Il frissonna et laissa presque tomber le téléphone. Il haletait et essayait de remettre son cerveau en marche. « Putain, Bill ».

« Je vais aller payer mes fringues » dit Bill, amusé. Puis d'une voix caressante, « Quand je rentrerai, je te laisserai mettre tout ça en pratique. »

La dernière chose que Georg entendit avec que la conversation ne coupe, fut le petit rire de Bill.
Il referma le téléphone et croisa ses bras sur son visage.
Bien, il semblait qu'il n'allait plus s'ennuyer maintenant.








****************************

N°2 (part 1) : Sex Phone par Lirren

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 11:27

Modifié le vendredi 18 janvier 2008 07:42

N°2 (part 2) : Sex Phone par Lirren

Titre original : Sex Phone
Auteur : Lirren Site Web Live Journal
Lieu de publication d'origine : TokioHotelFiction.com
Type : OS
Genre : Sexe
Résumé : Une conversation téléphonique...


Précision
: il s'agit de la deuxième partie


*******************************


Georg était confortablement installé sur lit, complètement nu. Il avait attendu cette occasion pendant des semaines. Bill était encore partit faire du shopping, et cette fois, Georg était prêt. Il se sourit à lui-même.
La dernière fois, quand le chanteur était rentré de ses courses, ils avaient à peine eu le temps de fermer la porte à clé...

Mon dieu, ça avait été complètement dingue !

Georg était un peu nerveux à l'idée de réitérer l'expérience, mais il allait saisir cette opportunité. Il attrapa son téléphone portable sur sa table de nuit et composa le numéro de Bill. Après quelques sonneries, il entendit sa voix à l'autre bout du fil.

« Oui ? »

« Tu es encore dans la cabine d'essayage ? »

« Euh... »
la réponse était hésitante, « Ouais, pourquoi ? »

Georg sourit et effleura son érection de plus en plus imposante. « Ne parle pas, écoute seulement. »

« Okaayyy »

« Chhhh...ne parle pas. »
Georg modula sa voix de façon à ce qu'elle soit bien grave, il savait que ça rendait Bill complètement dingue. « La dernière fois, il n'y avait que toi qui parlait. Cette fois, c'est mon tour. ». Il y eu un léger bruit de l'autre côté du téléphone, mais Bill resta silencieux.

« J'parie que t'as attendu ça autant que moi »
continua Georg, sa voix aussi douce que du miel. « J'parie que tu savais que je bandais à la minutes même où tu m'as dit que tu allais faire du shopping » Il approcha un des ses pouces près de son gland, le caressant. « Je sais à quel point tu aimes m'allumer et me faire attendre. Mais ça vaut toujours le coup. Tu vaux toujours le coup, ta peau, tes mains, ta bouche. Mon dieu ! »

Georg gémit doucement à la pensée de ce que ces mots pouvaient évoquer. Il descendit encore sa main pour faire rouler ses testicules entre ses doigts, écartant un peu plus les jambes.
« J'adore ta bouche, j'adore t'embrasser, sentir ta langue contre la mienne. Tes baisers sont incroyables... Ta bouche est si chaude, si humide... J'aime sentir tes lèvres dans mon cou et tes dents mordiller mon oreille. J'aime quand ces mêmes dents jouent sur mes épaules. J'aime sentir ta langue courir sur mes tétons, sur mon ventre et sentir ton souffle chaud sur ma bite. J'aime le regard que tu me lances lorsque je suis entièrement dans ta bouche et que tu me donnes envie de hurler. »

Georg porta sa main à sa bouche et humidifia l'un de ses doigts avant de le laisser retourner effleurer le sommet de son sexe.

« Mais tu sais ce que j'aime aussi ? » demanda-t-il en commençant des vas et viens. « J'aime t'avoir sur moi. J'aime lécher la peau fine de tes cuisses et sentir à quel point cela te fait frémir. J'aime sentir ta peau sous mes lèvres, la façon dont tu me laisses te sucer, te mordre, te laisser des marques là où personne ne peut le voir. J'aime faire jouer ma langue sur ta bite, te goûter. J'aime les sons que tu produis quand tu essayes de ne pas faire de bruit. La façon dont tes mains empoignent mes cheveux. Et j'aime quand je pousse si loin en toi que tu en oublies les bonnes manières et que tu me tires les cheveux. »

Il sourit en entendant le faible gémissement de Bill. Il caressa son gland avec la paume de sa main, étalant le liquide qui s'y trouvait, puis il tourna sa main et intensifia ses caresses. « J'aime la façon dont tu perds le contrôle quand je te suce, quand je te donne des coups de langue, la manière dont tu remues, dont tu te tords...Et par-dessus tout, la façon dont tu halètes et gémis quand...hum...j'avale. »

Georg ferma les yeux. « Et j'aime la façon dont ton corps se serre autour de mes doigts quand ils sont en toi, quand je te prépare pour moi. Tu es toujours si foutrement étroit. Peu importe le nombre de fois où j'ai été en toi, c'est comme si c'était la première fois à chaque fois. »

La main de Georg bougeait vite, comme s'il visualisait Bill s'empalant doucement sur lui. « Mon dieu, tu si chaud, si étroit. Être en toi c'est... » Il gémit sourdement et longuement. « C'est la putain de meilleure chose que j'ai jamais ressenti. T'avoir sur moi, sur ma bite, ou contre moi, tes longues jambes m'enserrant, ça m'rend dingue. C'est si bon, je veux que ça ne finisse jamais. »

La chaleur s'insinuait en lui, de plus en plus, dans son ventre, dans son corps, le faisant tressaillir. « J'aime la façon dont tu es serré autour de moi, quand je suis en toi. La façon dont ton corps frissonne puis se raidit. Ton regard quand tu jouis. Tes yeux sont si sombres, si profonds, je pourrais me perdre en eux. »

La voix de Georg devenait peu à peu irrégulière et il peinait à conserver son timbre de voix sensuel. « Et j'adore, la façon dont tu me regarde quand tu m'envoies dans les étoiles, la façon dont tu souris quand je jouis grâce à toi. » La main de Georg pompait durement maintenant, faisant tourner sa main à chaque mouvement afin que ses doigts effleurent son extrémité. Ses hanches ondulaient au rythme de ses caresses, l'amenant toujours plus loin, plus haut.

« Oui, tout ça. Je veux te sentir. Je veux te voir. Putain. Oui. Ahhhh ! »

Georg donna un grand coup de bassin et tout se décolora en une explosion blanche pendant qu'il éjaculait dans sa main. Il pressa encore lentement son sexe, profitant des dernières lueurs de plaisirs jusqu'à ce que ses mouvements s'arrêtent d'eux même. Les seuls bruits que l'on pouvait entendre étaient les battements de son c½ur et les halètements à l'autre bout du fil.

Un demi sourire se dessina sur son visage tandis qu'il reprenait sa respiration et laisser sa voix ronronner. « Mmmmmm, c'était tellement bon. J'peux pas attendre que tu reviennes. Et cette fois... » sa voix se transforma en un gémissement rauque. « Cette fois, je veux que ça soit TOI qui me prenne »

Il rigola franchement lorsqu'il entendit un grognement dans son oreille puis il referma le téléphone. Quand Bill allait rentrer, ils allaient bien s'amuser.

****

Pendant ce temps, à l'autre bout de la ville...

« Tom ? Il y a le tee-shirt que tu voulais. Dis, j'ai pas entendu mon téléphone sonner il y a quelques minutes ? » Bill rentra dans la cabine d'essayage qu'il partageait avec son frère. Un seul regard à Tom lui fit se mordre les lèvres pour l'empêcher de rire. « Ah oui, je crois qu'en effet, il a sonné »

Bill referma la porte et s'appuya contre la paroi. Tom était assis par terre, une main dans son pantalon et l'autre tenant le portable de Bill. Son regard était un mélange de désarroi, de sidération mais aussi de haute satisfaction. Bill rigola doucement.

Tom cligna des yeux, étourdi, confus « Putain, mais qu'est ce qu'il vient de se passer ? »

Bill s'agenouilla et donna une petite tape sur l'épaule de son jumeau. « Je t'avais dit qu'il pourrait faire jouir un rocher rien qu'avec sa voix »

Tom sortit sa main de son pantalon et jeta un coup d'½il à sa main humide couverte de son sperme. « Mais, il m'a fait jouir, MOI » dit-il, incrédule.

Bill sourit. « Ne t'inquiètes pas, je ne lui dirai pas ». Il sortit un mouchoir de sa poche et les tendit à Tom. Puis il rebroussa chemin dans la cabine, il jeta un regard par dessus son épaule. « Mais si tu penses que sa voix est excitante, tu devrais voir ce qu'il est capable de faire d'autre avec sa langue ». Il referma la porte sur le faible gémissement de son frère.




*******************************
N°2 (part 2) : Sex Phone par Lirren

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 07:55

N°3 : Enfermés par Lirren

N°3 : Enfermés par Lirren


Titre original : Closeted
Auteur : Lirren Site Web Live Journal
Lieu de publication d'origine : TokioHotelFiction.com
Type : OS
Genre : Sexe
Résumé : Coincés dans un ascenseur...



**************************



« J'arrive pas à y croire » grommela Gustav en se laissant tomber au sol. Sa tête, penchée en arrière, heurtait doucement le mur à intervalle régulier.

« Bill va venir nous chercher » dit Tom, en se laissant glisser contre le mur opposé.

« Ouais, une fois qu'il aura réalisé qu'on a disparu. Puis, il devra échapper au milliard de recommandations de David. Et pour finir, il devra le convaincre de le laisser nous chercher. Et encore, à supposer qu'il ne croit pas qu'on ait juste décidé de se tirer, comme tu menaces de le faire tous les jours »

« On est baisé quoi »
grogna Tom.

« Ouais, bein me mets pas la faute dessus » répondit Gustav, exaspéré « C'est de la tienne si on est là »

« C'est pas ma faute ! »

« Si, c'est ta faute ! Si t'avais été prêt à l'heure, on aurait pu partir avec les autres ! »

« Bein, t'avais qu'à pas rester à m'attendre ! »

« Comme si David allait te laisser seul sans personne pour te botter le cul. Si j'lui avait pas proposé de rester, tout le monde aurait dû t'attendre et tu sais comment Bill est stressé quand on est en retard. »


Tom lui lança un regard furieux, mais ne trouva rien à redire. Bill détestait vraiment être en retard, même s'il ne s'agissait que d'une simple réunion avec les producteurs.

Okay, peut-être qu'il ne devrait pas les faire tourner en bourrique comme ça, par exemple préparer un piège pour Georg en représailles du tour qu'il lui avait joué la semaine dernière, en planquant toutes ses casquettes dans la piaule de Bill.

Quoi qu'il en soit, si Gustav l'avait aidé au lieu d'être si coincé et grincheux, ils ne se seraient pas retrouvés là, dans un putain d'ascenseur dont les portes étaient bloqués à l'extérieur.

Peut-être.

Il aurait dû plus y réfléchir à cette histoire de bibliothèque qui doit tomber sur Georg, parce que là son plan avait un peu chié...Bref...

Tom se mordit les lèvres et décida que ce n'était peut-être pas une bonne idée de dire à Gustav pourquoi les portes étaient bloquées...

« J'comprends pas pourquoi ça te gave autant. » dit Tom. Puis sous le regard dubitatif de Gustav, il ajouta « Tu détestes ce genre de choses plus que n'importe lequel d'entre nous. »

Il lui lança un regard noir. « Ouais, mais j'avais un rencard »

« Ah oui, bien sûr. Avec ta main. »

« C'est clair qu'un rencard avec ma main aurait été dix fois plus agréable que d'être enfermé dans un putain d'ascenseur avec toi pendant Dieu seul sait combien de temps »



« Allez, vas-y, parle-moi de ce rendez-vous. »
dit Tom, quand le silence devint vraiment pesant.

« Pourquoi ? »

« Qu'est-ce qu'on a d'autre à faire ? »

« J'veux pas en parler avec toi »


Tom ricana. « C'est bien ce que je disais, un rencard avec ta main. »

Gustav donna un coup de pied au guitariste. « Ta gueule »

« Okay, c'est bon... » continua Tom d'une voix mielleuse. « C'est pas comme si tu savais t'y prendre avec une fille, y'a rien à regretter... D'ailleurs j'suis surpris que tu saches quoi faire avec ta main. » lui dit-il d'une air suffisant.

Les yeux de Gustav se plissèrent. « Je ne suis pas coincé, Tom »

« Ah ouais ? »
répondit Tom avec un sourire sarcastique « Prouve-le »

Gustav cligna des yeux. « Quoi ? »

« On va probablement être bloqué ici pendant des heures. On a rien d'autre à faire qu'à attendre »

Gustav secoua la tête, perplexe. « T'imagines que je vais m'asseoir là et m'branler devant toi ? »

Tom réfléchit un instant. « D'accord, j'vais le faire aussi. On verra lequel de nous deux dure le plus longtemps »

Gustav le regarda un long moment puis un sourire mauvais se dessina sur son visage. « Ah non, on va pas faire comme ça. Tu veux vraiment une preuve ? Et bien, tu vas l'avoir. J'te l'fais, tu m'le fais. Le premier à partir aura perdu. »

Tom hésitait. Gustav haussa les épaules avec nonchalance. « Mais si t'as peur de perdre... »

« D'acc' » dit Tom d'un ton brusque en relevant son tee-shirt pour ouvrir le bouton de son jean. Gustav était surpris, il ne s'attendait vraiment pas à ce que Tom accepte. Mais il lui lança tout de même un regard déterminé puis enleva son tee-shirt et s'attaqua à sa ceinture.

Tom jeta un coup d'½il au tee-shirt. « Tu t'mets complètement à poil ? »

« J'veux pas en foutre sur mes fringues » répondit sèchement Gustav.

Tom fronça les sourcils et fit passer son tee-shirt par-dessus sa tête, faisant tomber sa casquette au sol. Puis il se tourna vers le batteur. Celui-ci avait descendu son short et son boxer jusqu'à mi-cuisse. Il était à genoux. Tom fit de même.

Gustav roula des yeux, agacé, et rapprocha Tom du centre de la cabine. « T'as peut-être de grands bras toi, mais moi j'peux pas te toucher si tu restes à l'autre bout » marmonna-t-il pendant qu'il plaçait Tom en face de lui. Leur proximité rendait leur différence de taille encore plus évidente, même s'ils étaient tous les deux à genoux, Tom avait bien une tête de plus que le batteur.

« Okay » dit Gustav avec une nonchalance dont Tom était persuadée qu'elle était, au moins partiellement, feinte. « Tu penses que tu es si bon que ça...on va voir. »

Tom sursauta quand il sentit la main de Gustav entourer son sexe. La main du batteur était plus douce que la sienne dont les doigts étaient calleux. Pas aussi douce que celle d'une fille, mais vraiment différente de la sienne. Il hésita un instant, ne sachant pas vraiment quoi faire.

Gustav haussa un sourcil lorsque Tom l'effleura seulement. « Je vais gagner par abandon de l'adversaire »

Le guitariste resserra sa prise. Hors de question qu'il perde, surtout pas contre Gustav. Il se concentra sur ce qu'il avait en main et essaya de se rappeler de ce qu'il faisait quand il se touchait lui-même. Il passa son pouce sur le gland humide du batteur, étalant l'humidité qu'il s'y trouvait, les halètements de Gustav lui prouvèrent qu'il agissait bien. Les yeux du blond étaient mi-clos et lorsque leurs regards se rencontrèrent, il aperçu un sourire suffisant sur le visage qui lui faisait face. Leur « connexion » fut interrompue par un mouvement particulièrement adroit venant de Gustav.

L'un et l'autre voulaient vraiment gagner. Tom était très attentif à la respiration de Gustav, il commença à lui caresser les testicules, imitant un geste que le batteur avait entrepris un peu plus tôt et qui provoqué une vague de plaisir en lui. Il essayait de rester concentré. Son c½ur battait si fort qu'il avait l'impression que c'était la seule chose que l'on pouvait entendre, exception faite de leurs halètements...

Tom se mordit la lèvre, il avait du mal à garder le contrôle de sa main, à se contrôler lui même. Il essaya de penser à autre chose, tentant de trouver ce qui rendrait Gustav dingue, prêt à tout pour le faire jouir avant lui. Il attendit que le regard du batteur se détourne pour attraper sa main, la porter à ses lèvres et lécher lentement sa paume. Il sourit en le sentant frémir de façon quasi imperceptible.

Gustav riposta en accélérant ses caresses et en descendant très bas ses doigts pour exercer une pression sur cet endroit si sensible, sensation qui électrisa Tom. Il ne pu réprimer un gémissement.

La main de Tom jouait habilement sur le sexe de Gustav, ses doigts effleurant de temps en temps le gland humide. Il resserra son emprise et accru ses caresses. Il n'allait pas perdre, ça non.

Il vit le corps de Gustav se raidir et un frisson d'excitation le parcouru. Il allait gagner ! Ce fût de courte durée. Gustav, adopta soudain une nouvelle technique, il se servait de ses deux mains. Ses poings étaient serrés, créant une sorte de tunnel brûlants. La sensation était incroyable et dans un gémissement étranglé Tom éjacula, un orgasme si fort que des étoiles se dessinèrent derrière ses paupières closes

Il fallu un moment avant que ses pensées ne redeviennent cohérentes et qu'il s'aperçoive qu'il était appuyé contre l'épaule de Gustav qui n'était pas parti, lui.

Putain !

Le batteur lui sourit, enleva la main de Tom et se finit lui-même. Il attrapa le bandeau que Tom avait sur la tête et s'essuya avec.

« Hé !! »

« C'est bon, ça s'lave. En plus, j'ai gagné, donc... »


Tom lui lança un regard noir et se rhabilla avant de s'appuyer contre la paroi. Gustav avait à peine fini de remettre sont tee-shirt qu'un coup fut frappé contre l'ascenseur.

« Tom ! Gustav ! »
La voix de Bill était inquiète.

« On est là ! »
cria Gustav en tapant sur la porte. Après quelques minutes de bruits sourds et de voix étouffées, les portes s'ouvrirent sur Bill et Georg qui les regardaient bizarrement.

« Comment vous vous êtes débrouillés pour vous retrouver dans cette situation ? » demanda Bill.

Tom marmonna dans sa barbe et se dirigea tout droit vers sa chambre. Bill regarda Gustav qui affichait un sourire innocent et se dirigeait d'un pas nonchalant vers la cuisine, les mains enfoncées dans les poches.

Le chanteur lança un coup d'½il à Georg qui se contenta de hausser les épaules et de suivre le batteur. Bill se retourna vers l'ascenseur. Il y avait quelque chose de bizarre ici. Et c'était quoi cette odeur ? Ses yeux s'écarquillèrent quand il comprit. Ca, c'était une histoire qu'on allait devoir lui raconter.





**************************












# Posté le dimanche 20 janvier 2008 13:21