Titre original : Sex Phone
Auteur : Lirren Site Web Live Journal
Lieu de publication d'origine : TokioHotelFiction.com
Type : OS
Genre : Sexe
Résumé : Une conversation téléphonique...
Précision : il s'agit de la deuxième partie
*******************************
Georg était confortablement installé sur lit, complètement nu. Il avait attendu cette occasion pendant des semaines. Bill était encore partit faire du shopping, et cette fois, Georg était prêt. Il se sourit à lui-même.
La dernière fois, quand le chanteur était rentré de ses courses, ils avaient à peine eu le temps de fermer la porte à clé...
Mon dieu, ça avait été complètement dingue !
Georg était un peu nerveux à l'idée de réitérer l'expérience, mais il allait saisir cette opportunité. Il attrapa son téléphone portable sur sa table de nuit et composa le numéro de Bill. Après quelques sonneries, il entendit sa voix à l'autre bout du fil.
« Oui ? »
« Tu es encore dans la cabine d'essayage ? »
« Euh... » la réponse était hésitante, « Ouais, pourquoi ? »
Georg sourit et effleura son érection de plus en plus imposante. « Ne parle pas, écoute seulement. »
« Okaayyy »
« Chhhh...ne parle pas. » Georg modula sa voix de façon à ce qu'elle soit bien grave, il savait que ça rendait Bill complètement dingue. « La dernière fois, il n'y avait que toi qui parlait. Cette fois, c'est mon tour. ». Il y eu un léger bruit de l'autre côté du téléphone, mais Bill resta silencieux.
« J'parie que t'as attendu ça autant que moi » continua Georg, sa voix aussi douce que du miel. « J'parie que tu savais que je bandais à la minutes même où tu m'as dit que tu allais faire du shopping » Il approcha un des ses pouces près de son gland, le caressant. « Je sais à quel point tu aimes m'allumer et me faire attendre. Mais ça vaut toujours le coup. Tu vaux toujours le coup, ta peau, tes mains, ta bouche. Mon dieu ! »
Georg gémit doucement à la pensée de ce que ces mots pouvaient évoquer. Il descendit encore sa main pour faire rouler ses testicules entre ses doigts, écartant un peu plus les jambes.
« J'adore ta bouche, j'adore t'embrasser, sentir ta langue contre la mienne. Tes baisers sont incroyables... Ta bouche est si chaude, si humide... J'aime sentir tes lèvres dans mon cou et tes dents mordiller mon oreille. J'aime quand ces mêmes dents jouent sur mes épaules. J'aime sentir ta langue courir sur mes tétons, sur mon ventre et sentir ton souffle chaud sur ma bite. J'aime le regard que tu me lances lorsque je suis entièrement dans ta bouche et que tu me donnes envie de hurler. »
Georg porta sa main à sa bouche et humidifia l'un de ses doigts avant de le laisser retourner effleurer le sommet de son sexe.
« Mais tu sais ce que j'aime aussi ? » demanda-t-il en commençant des vas et viens. « J'aime t'avoir sur moi. J'aime lécher la peau fine de tes cuisses et sentir à quel point cela te fait frémir. J'aime sentir ta peau sous mes lèvres, la façon dont tu me laisses te sucer, te mordre, te laisser des marques là où personne ne peut le voir. J'aime faire jouer ma langue sur ta bite, te goûter. J'aime les sons que tu produis quand tu essayes de ne pas faire de bruit. La façon dont tes mains empoignent mes cheveux. Et j'aime quand je pousse si loin en toi que tu en oublies les bonnes manières et que tu me tires les cheveux. »
Il sourit en entendant le faible gémissement de Bill. Il caressa son gland avec la paume de sa main, étalant le liquide qui s'y trouvait, puis il tourna sa main et intensifia ses caresses. « J'aime la façon dont tu perds le contrôle quand je te suce, quand je te donne des coups de langue, la manière dont tu remues, dont tu te tords...Et par-dessus tout, la façon dont tu halètes et gémis quand...hum...j'avale. »
Georg ferma les yeux. « Et j'aime la façon dont ton corps se serre autour de mes doigts quand ils sont en toi, quand je te prépare pour moi. Tu es toujours si foutrement étroit. Peu importe le nombre de fois où j'ai été en toi, c'est comme si c'était la première fois à chaque fois. »
La main de Georg bougeait vite, comme s'il visualisait Bill s'empalant doucement sur lui. « Mon dieu, tu si chaud, si étroit. Être en toi c'est... » Il gémit sourdement et longuement. « C'est la putain de meilleure chose que j'ai jamais ressenti. T'avoir sur moi, sur ma bite, ou contre moi, tes longues jambes m'enserrant, ça m'rend dingue. C'est si bon, je veux que ça ne finisse jamais. »
La chaleur s'insinuait en lui, de plus en plus, dans son ventre, dans son corps, le faisant tressaillir. « J'aime la façon dont tu es serré autour de moi, quand je suis en toi. La façon dont ton corps frissonne puis se raidit. Ton regard quand tu jouis. Tes yeux sont si sombres, si profonds, je pourrais me perdre en eux. »
La voix de Georg devenait peu à peu irrégulière et il peinait à conserver son timbre de voix sensuel. « Et j'adore, la façon dont tu me regarde quand tu m'envoies dans les étoiles, la façon dont tu souris quand je jouis grâce à toi. » La main de Georg pompait durement maintenant, faisant tourner sa main à chaque mouvement afin que ses doigts effleurent son extrémité. Ses hanches ondulaient au rythme de ses caresses, l'amenant toujours plus loin, plus haut.
« Oui, tout ça. Je veux te sentir. Je veux te voir. Putain. Oui. Ahhhh ! »
Georg donna un grand coup de bassin et tout se décolora en une explosion blanche pendant qu'il éjaculait dans sa main. Il pressa encore lentement son sexe, profitant des dernières lueurs de plaisirs jusqu'à ce que ses mouvements s'arrêtent d'eux même. Les seuls bruits que l'on pouvait entendre étaient les battements de son c½ur et les halètements à l'autre bout du fil.
Un demi sourire se dessina sur son visage tandis qu'il reprenait sa respiration et laisser sa voix ronronner. « Mmmmmm, c'était tellement bon. J'peux pas attendre que tu reviennes. Et cette fois... » sa voix se transforma en un gémissement rauque. « Cette fois, je veux que ça soit TOI qui me prenne »
Il rigola franchement lorsqu'il entendit un grognement dans son oreille puis il referma le téléphone. Quand Bill allait rentrer, ils allaient bien s'amuser.
****
Pendant ce temps, à l'autre bout de la ville...
« Tom ? Il y a le tee-shirt que tu voulais. Dis, j'ai pas entendu mon téléphone sonner il y a quelques minutes ? » Bill rentra dans la cabine d'essayage qu'il partageait avec son frère. Un seul regard à Tom lui fit se mordre les lèvres pour l'empêcher de rire. « Ah oui, je crois qu'en effet, il a sonné »
Bill referma la porte et s'appuya contre la paroi. Tom était assis par terre, une main dans son pantalon et l'autre tenant le portable de Bill. Son regard était un mélange de désarroi, de sidération mais aussi de haute satisfaction. Bill rigola doucement.
Tom cligna des yeux, étourdi, confus « Putain, mais qu'est ce qu'il vient de se passer ? »
Bill s'agenouilla et donna une petite tape sur l'épaule de son jumeau. « Je t'avais dit qu'il pourrait faire jouir un rocher rien qu'avec sa voix »
Tom sortit sa main de son pantalon et jeta un coup d'½il à sa main humide couverte de son sperme. « Mais, il m'a fait jouir, MOI » dit-il, incrédule.
Bill sourit. « Ne t'inquiètes pas, je ne lui dirai pas ». Il sortit un mouchoir de sa poche et les tendit à Tom. Puis il rebroussa chemin dans la cabine, il jeta un regard par dessus son épaule. « Mais si tu penses que sa voix est excitante, tu devrais voir ce qu'il est capable de faire d'autre avec sa langue ». Il referma la porte sur le faible gémissement de son frère.
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Auteur : Lirren Site Web Live Journal
Lieu de publication d'origine : TokioHotelFiction.com
Type : OS
Genre : Sexe
Résumé : Une conversation téléphonique...
Précision : il s'agit de la deuxième partie
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Georg était confortablement installé sur lit, complètement nu. Il avait attendu cette occasion pendant des semaines. Bill était encore partit faire du shopping, et cette fois, Georg était prêt. Il se sourit à lui-même.
La dernière fois, quand le chanteur était rentré de ses courses, ils avaient à peine eu le temps de fermer la porte à clé...
Mon dieu, ça avait été complètement dingue !
Georg était un peu nerveux à l'idée de réitérer l'expérience, mais il allait saisir cette opportunité. Il attrapa son téléphone portable sur sa table de nuit et composa le numéro de Bill. Après quelques sonneries, il entendit sa voix à l'autre bout du fil.
« Oui ? »
« Tu es encore dans la cabine d'essayage ? »
« Euh... » la réponse était hésitante, « Ouais, pourquoi ? »
Georg sourit et effleura son érection de plus en plus imposante. « Ne parle pas, écoute seulement. »
« Okaayyy »
« Chhhh...ne parle pas. » Georg modula sa voix de façon à ce qu'elle soit bien grave, il savait que ça rendait Bill complètement dingue. « La dernière fois, il n'y avait que toi qui parlait. Cette fois, c'est mon tour. ». Il y eu un léger bruit de l'autre côté du téléphone, mais Bill resta silencieux.
« J'parie que t'as attendu ça autant que moi » continua Georg, sa voix aussi douce que du miel. « J'parie que tu savais que je bandais à la minutes même où tu m'as dit que tu allais faire du shopping » Il approcha un des ses pouces près de son gland, le caressant. « Je sais à quel point tu aimes m'allumer et me faire attendre. Mais ça vaut toujours le coup. Tu vaux toujours le coup, ta peau, tes mains, ta bouche. Mon dieu ! »
Georg gémit doucement à la pensée de ce que ces mots pouvaient évoquer. Il descendit encore sa main pour faire rouler ses testicules entre ses doigts, écartant un peu plus les jambes.
« J'adore ta bouche, j'adore t'embrasser, sentir ta langue contre la mienne. Tes baisers sont incroyables... Ta bouche est si chaude, si humide... J'aime sentir tes lèvres dans mon cou et tes dents mordiller mon oreille. J'aime quand ces mêmes dents jouent sur mes épaules. J'aime sentir ta langue courir sur mes tétons, sur mon ventre et sentir ton souffle chaud sur ma bite. J'aime le regard que tu me lances lorsque je suis entièrement dans ta bouche et que tu me donnes envie de hurler. »
Georg porta sa main à sa bouche et humidifia l'un de ses doigts avant de le laisser retourner effleurer le sommet de son sexe.
« Mais tu sais ce que j'aime aussi ? » demanda-t-il en commençant des vas et viens. « J'aime t'avoir sur moi. J'aime lécher la peau fine de tes cuisses et sentir à quel point cela te fait frémir. J'aime sentir ta peau sous mes lèvres, la façon dont tu me laisses te sucer, te mordre, te laisser des marques là où personne ne peut le voir. J'aime faire jouer ma langue sur ta bite, te goûter. J'aime les sons que tu produis quand tu essayes de ne pas faire de bruit. La façon dont tes mains empoignent mes cheveux. Et j'aime quand je pousse si loin en toi que tu en oublies les bonnes manières et que tu me tires les cheveux. »
Il sourit en entendant le faible gémissement de Bill. Il caressa son gland avec la paume de sa main, étalant le liquide qui s'y trouvait, puis il tourna sa main et intensifia ses caresses. « J'aime la façon dont tu perds le contrôle quand je te suce, quand je te donne des coups de langue, la manière dont tu remues, dont tu te tords...Et par-dessus tout, la façon dont tu halètes et gémis quand...hum...j'avale. »
Georg ferma les yeux. « Et j'aime la façon dont ton corps se serre autour de mes doigts quand ils sont en toi, quand je te prépare pour moi. Tu es toujours si foutrement étroit. Peu importe le nombre de fois où j'ai été en toi, c'est comme si c'était la première fois à chaque fois. »
La main de Georg bougeait vite, comme s'il visualisait Bill s'empalant doucement sur lui. « Mon dieu, tu si chaud, si étroit. Être en toi c'est... » Il gémit sourdement et longuement. « C'est la putain de meilleure chose que j'ai jamais ressenti. T'avoir sur moi, sur ma bite, ou contre moi, tes longues jambes m'enserrant, ça m'rend dingue. C'est si bon, je veux que ça ne finisse jamais. »
La chaleur s'insinuait en lui, de plus en plus, dans son ventre, dans son corps, le faisant tressaillir. « J'aime la façon dont tu es serré autour de moi, quand je suis en toi. La façon dont ton corps frissonne puis se raidit. Ton regard quand tu jouis. Tes yeux sont si sombres, si profonds, je pourrais me perdre en eux. »
La voix de Georg devenait peu à peu irrégulière et il peinait à conserver son timbre de voix sensuel. « Et j'adore, la façon dont tu me regarde quand tu m'envoies dans les étoiles, la façon dont tu souris quand je jouis grâce à toi. » La main de Georg pompait durement maintenant, faisant tourner sa main à chaque mouvement afin que ses doigts effleurent son extrémité. Ses hanches ondulaient au rythme de ses caresses, l'amenant toujours plus loin, plus haut.
« Oui, tout ça. Je veux te sentir. Je veux te voir. Putain. Oui. Ahhhh ! »
Georg donna un grand coup de bassin et tout se décolora en une explosion blanche pendant qu'il éjaculait dans sa main. Il pressa encore lentement son sexe, profitant des dernières lueurs de plaisirs jusqu'à ce que ses mouvements s'arrêtent d'eux même. Les seuls bruits que l'on pouvait entendre étaient les battements de son c½ur et les halètements à l'autre bout du fil.
Un demi sourire se dessina sur son visage tandis qu'il reprenait sa respiration et laisser sa voix ronronner. « Mmmmmm, c'était tellement bon. J'peux pas attendre que tu reviennes. Et cette fois... » sa voix se transforma en un gémissement rauque. « Cette fois, je veux que ça soit TOI qui me prenne »
Il rigola franchement lorsqu'il entendit un grognement dans son oreille puis il referma le téléphone. Quand Bill allait rentrer, ils allaient bien s'amuser.
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Pendant ce temps, à l'autre bout de la ville...
« Tom ? Il y a le tee-shirt que tu voulais. Dis, j'ai pas entendu mon téléphone sonner il y a quelques minutes ? » Bill rentra dans la cabine d'essayage qu'il partageait avec son frère. Un seul regard à Tom lui fit se mordre les lèvres pour l'empêcher de rire. « Ah oui, je crois qu'en effet, il a sonné »
Bill referma la porte et s'appuya contre la paroi. Tom était assis par terre, une main dans son pantalon et l'autre tenant le portable de Bill. Son regard était un mélange de désarroi, de sidération mais aussi de haute satisfaction. Bill rigola doucement.
Tom cligna des yeux, étourdi, confus « Putain, mais qu'est ce qu'il vient de se passer ? »
Bill s'agenouilla et donna une petite tape sur l'épaule de son jumeau. « Je t'avais dit qu'il pourrait faire jouir un rocher rien qu'avec sa voix »
Tom sortit sa main de son pantalon et jeta un coup d'½il à sa main humide couverte de son sperme. « Mais, il m'a fait jouir, MOI » dit-il, incrédule.
Bill sourit. « Ne t'inquiètes pas, je ne lui dirai pas ». Il sortit un mouchoir de sa poche et les tendit à Tom. Puis il rebroussa chemin dans la cabine, il jeta un regard par dessus son épaule. « Mais si tu penses que sa voix est excitante, tu devrais voir ce qu'il est capable de faire d'autre avec sa langue ». Il referma la porte sur le faible gémissement de son frère.
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